La CFDT a signé 3 des 4 accords sur le temps de travail

 

LA CFDT A SIGNE TROIS DES QUATRE
ACCORDS SUR LE TEMPS DE TRAVAIL


Les conditions sont enfin réunies pour que la CFDT
signe les accords sur le temps de travail,
les déplacements et l’annualisation des congés sur tout le périmètre GBU France.


Suite aux avancées récentes qu’elle a pu obtenir, la Cfdt prend ses responsabilités et signe les accords sur le temps de travail, l’annualisation et le temps de voyage en mission dans toutes les entités juridiques où elle est représentative.

La Cfdt, majoritaire dans le Groupe, présente dans tous les métiers d’Atos, a été force de proposition pour défendre au mieux les intérêts de tous. Une négociation aboutit à un compromis, avec des avantages et des inconvénients. Ces accords permettent l’harmonisation dans toutes les entités juridiques de la GBU France, accordent des droits nouveaux pour tous et des compensations pour la perte de jours de RTT ou de repos.

Sans leurs signatures, la direction aurait appliqué un ensemble de mesures unilatérales moins favorables pour les salariés, tel qu’indiqué par exemple dans le mail de la direction daté du 4 mai.

Plus d’un an et demi de négociation, deux mobilisations des salariés et une enquête Flash plus tard, la CFDT obtient des avancées de la direction.

La démarche de la Cfdt a été constante : enquête auprès des salariés, puis mobilisation et enfin persévérance dans la négociation pour lever les points de blocage :

  • 10 jours de JRTT minimum ou 10 jours de repos en moyenne dans toutes les composantes filiales et métiers de la GBU ;
  • Compensations pour les pertes de JRTT ou de repos ;
  • Compensation de 50% des surtemps de trajet dès la première heure ;
  • Suppression des périodes imposées de congés payés (15 jours ouvrés dont 10 consécutifs entre juin et octobre

enquete Tps Travail

ANNUALISATION des CONGES

Ne pas signer l’accord temps de travail aurait légalement remis en cause celui sur l’annualisation.
Pour les salariés de l’UES Bull cela aurait limité la prise de congés à 10 jours de juin 2016 à mai 2017.
Cela aurait privé les salariés d’Atos du bénéfice de cette annualisation qui permet ainsi l’étalement des droits acquis entre juin et décembre 2016, soit environ une semaine complémentaire de congés de 2017 à 2020.

Un syndicat realiste

Certains syndicats disent presque toujours non, d’autres s’attribuent les avancées collectives ou encore essaient d’opposer les salariés entre eux. Certes la position d’opposant systématique est plus facile et plus confortable, pourtant la Cfdt assume ses choix dans un contexte de départ hétérogène et complexe (plus d’une centaine d’accords, d’usages et de notes unilatérales alors en vigueur).

 

Point sur les accords Tps Travail

La Cfdt sera vigilante sur l’application de ces trois accords

Ils s’appliqueront à partir du 1er juillet 2016 (temps de travail, déplacements) et du 1er janvier 2017 pour l’annualisation. Vos élus et mandatés Cfdt veilleront à la bonne application de ces accords, dans votre intérêt.

Contacts

Ils sauront ne pas transiger sur ce que nous avons obtenu et se battre pour vous.
N’hésitez pas à vous rapprocher d’eux en cas de problème et aussi pour suggérer des améliorations.

La Cfdt n’a pas signé le projet d’accord sur le travail atypique

Le projet d’accord sur le travail atypique devrait être exhaustif. Or il existe des situations de travail au sein d’ATOS non couvertes par ce texte. Le projet actuel entraînerait des pertes conséquentes pour de nombreux salariés.

La Cfdt estime donc que cette négociation n’est pas terminée et que l’accord doit être complété. Elle ne le signe pas en l’état.

Une Cfdt plus forte pourrait agir pour améliorer ces accords : syndiquez-vous, nous vous accueillerons avec plaisir !

 

 

Historique :

Suite à la dénonciation des accords Bull avant le rachat par Atos, des négociations sur le temps de travail ont été ouvertes en septembre 2014, à partir d’une page blanche, contrairement au souhait de la Cfdt. Elles auraient dû se terminer fin octobre 2015. Face à un vide total, la date limite a été finalement repoussée au 29 février 2016.

Côté direction, les négociateurs ont joué la montre : presqu’aucune avancée pendant 15 mois, avec de nombreux sujets occultés ! Puis enfin un vrai démarrage courant janvier 2016.

Dans un contexte difficile, la Cfdt est restée constante dans ses revendications.
Elle a négocié jusqu’à la dernière heure afin d’améliorer les accords dans le sens de l’intérêt de tous les salariés.

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