Atos Eviden – Actualités Décembre 2025

Décembre 2025

PSE groupe Atos : un point d’étape

Fin 2024, la direction du groupe Atos a présenté au comité européen un plan de réduction des effectifs en France. La direction France a annoncé qu’il se limiterait aux départs naturels. Elle a finalement mis en place un plan de réorganisation incluant des suppressions de postes, et donc impliquant potentiellement des départs contraints.Pour la CFDT, la direction se contente d’accompagner la décroissance, au lieu d’affronter le vrai problème. Et cela ne va faire qu’empirer… 
En premier lieu, c’est un non-sens de vouloir diminuer les forces d’avant-vente et espérer une croissance du CA en 2026 de 9% (revu à 6%). 
Ensuite, réduire les effectifs en France des services RH, financiers, marketing, communication et juridique, pour ne citer qu’eux, accroît les risques. Ces risques sont d’ailleurs totalement ignorés par les différentes directions (RH, marketing et communication, juridique, finance…) invitées aux CSE.

Un projet bancal

Pour mettre en place ce PSE, la direction s’est fait accompagner par le cabinet Alixio. Sa mise en application s’est faite au travers d’un accord de méthode, signé par 2 autres syndicats. La CFDT l’a jugé irréaliste en termes de calendrier. La confirmation est venue avec le constat qu’il n’a pas été tenu et que la direction a été contrainte de négocier un avenant. La CFDT n’a pas signé l’accord ni l’avenant, considérant qu’ils sont uniquement orientés à l’avantage de la direction.

Trois projets d’accords PSE sont actuellement en négociation : pour l’UES Atos, l’UES Eviden et Eviden International France. Ils fixeront le nombre de suppressions de postes, les conditions des départs volontaires, des reclassements et des licenciements. Mais la direction des affaires sociales est dépassée par ce projet. La direction reste incapable de clarifier les catégories professionnelles, pourtant essentielles et à la base de la négociation.

Les trois négociations se déroulant en parallèle engendrent des divergences à chaque tour des trois périmètres, nécessitant un recadrage constant. La direction a réussi à présenter en réunion un document différent de celui partagé avec les négociateurs, créant incompréhension et perte de temps. La direction ne maîtrise même pas le système de suivi de version entre deux documents inclus dans Word. La CFDT a proposé une formation. 

Enfin, elle repousse sans cesse de nombreuses réponses, perdant ainsi encore du temps…

Conséquences de ce projet

Pour la CFDT, ce projet de licenciements est inutile et va au contraire dégrader la situation du groupe. Il s’agit d’une gesticulation trompeuse qui voudrait laisser croire qu’une amélioration est à venir : les coûts interviennent dès 2025.

En 2026, si la marge opérationnelle augmente, les coûts de restructuration (imputés après la marge opérationnelle) seront plus élevés que les gains. Et, d’après les experts mandatés par les CSE, le solde ne redeviendra positif qu’en 2028 au mieux.

Objectifs recherchés

Selon la CFDT, ce plan n’a que trois raisons inavouables, évidemment cachées par la direction. Dans les trois cas, il s’agit de communication.

En externe, le message est adressé aux marchés. On note d’ailleurs que la direction s’est fendue d’un communiqué de presse dès qu’il lui a été possible. L’attendu est basique : en supprimant des emplois, la direction espère satisfaire les marchés et les investisseurs, supposément friands de réduction des coûts.

En interne, la direction espère, notamment par ses deux mails du 9 septembre 2025, effrayer les salariés et les inciter à se tourner vers l’extérieur. Cette incitation va de pair avec les autres actions destinées à pousser les salariés vers la sortie.

En interne encore, la direction espère satisfaire le groupe. En réalité, elle cache la poussière sous le tapis.

La CFDT demande qu’aucun licenciement n’ait lieu, ce qui suppose que les salariés soient vraiment volontaires (et pas volontaires avant contrainte ou volontaires sous pression) ou reclassés.

Le roi est nu !

Dans son célèbre conte « Les habits neufs de l’empereur », Hans Christian Andersen raconte l’histoire d’un empereur qui aimait être bien habillé et se fait escroquer par deux charlatans qui lui vendent des habits tissés dans une étoffe que seuls les sots et les incompétents ne peuvent pas voir. Jusqu’au jour où les escrocs font défiler l’empereur dans ses nouveaux habits, seul un petit garçon osant avouer la vérité : « Mais il n’a pas d’habits du tout ! » L’empereur, bien que tout le monde ait donné raison à l’enfant, continua sa marche sans rien dire.

Le communiqué de presse du 1er août 2025 relatif au premier semestre mettait déjà en lumière le retard pris par la France dans ses résultats : « Des prises de commande stables ou en croissance dans toutes les régions à l’exception de la France. » Face à ce retard, la direction France s’est affolée et s’est trouvée aux abois. Elle voudrait nous faire croire qu’elle a de beaux habits, mais toutes ses actions montrent le contraire.

Premier constat

Le chiffre d’affaires (CA) est (ou sera, en 2026) en chute libre. Qu’on se rassure, celui de cette année pourrait être en légère décroissance. Mais le commerce est un processus lent et pour bien voir il ne faut pas seulement regarder le chiffre d’affaires conclu en 2025 et facturé en 2026. La prise de commandes en 2025 est très faible au regard de ce qui est facturé. Le groupe l’a d’ailleurs souligné à son niveau dans son communiqué du troisième trimestre.

Deuxième constat

Face à la décroissance du CA, la direction prend des actions fortes ! Enfin, presque, car voici ce qui est fait.

Pour rassurer les marchés et le groupe, on lance un PSE ! Voilà bien ce qui va nous sauver ! Sauf que ça ne solutionne absolument rien. Un problème de CA ? Supprimons les assistantes RH et la finance ! Mieux ! Supprimons des postes de salariés occupés à plus de 95% ! Mieux encore ! Supprimons des postes dans les ventes ! Qui a bien pu concocter ce plan qui engendre des coûts sans régler le problème de fond ? 

Pour lutter contre la chute abyssale de la prise de commandes, supprimons le télétravail des commerciaux ! Quel sera le résultat ? Les commerciaux qui en ont l’opportunité vont quitter l’entreprise. Certains vont tout simplement ignorer la réduction et continuer à faire comme bon leur semble. Il n’y a d’ailleurs souvent personne pour contrôler leur présence dans les bureaux. D’autres vont se rendre dans un open spacesurchargé, qui aura plutôt l’air d’un centre d’appel mal aménagé que d’un lieu propice à la prospection. Pour prendre des rendez-vous ou participer à une réunion Teams, le calme de son logement vaut mille fois mieux que les nouvelles conditions de travail. Comment la direction peut-elle méconnaitre à ce point le travail des commerciaux ? 

Si quelqu’un a vu une quelconque logique dans ces actions, merci de prévenir la CFDT, on transmettra !

Dans un autre registre, la direction continue de s’attaquer aux minorités, avec une étendue jamais rencontrée jusque-là. Mais quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limite ! Pour les femmes, leur compte est bon : la direction a décidé qu’elles ne méritent pas son attention (cf. notre article dédié concernant l’égalité professionnelle Femme/Homme).

Pour les salariés en situation de handicap, la direction n’hésite plus à réduire les protections que leur donnait le dernier accord.

Pour les managers, la direction colle dans leur part variable de rémunération les indicateurs qu’elle fragilise par le PSE. Pour les commerciaux et ressources managers, elle réduit le télétravail. Pour les salariés ayant l’option conjoint payant de la mutuelle, elle augmente drastiquement les cotisations. Et pour vous, que fera-t-elle ?

Encore un autre domaine : la marque Atos. Interrogée dans le cadre du PSE, la direction Marketing et Communication répond aux questions sur la valeur de marque et la mesure des valeurs perçues par les prospects. Sur la première partie, la question elle est vite répondue : pas de valorisation de la marque depuis plusieurs années. Sur la deuxième partie, c’est pareil : l’impact de la marque est mesuré par des taux de clics sur les annonces. Autant dire que le concept de branding (valorisation de la marque) est totalement absent chez Atos.

En matière de négociations, la direction s’est lancée dans la dénonciation inutile des accords santé et prévoyance, puis dans un PSE dont elle ne sait plus comment se dépêtrer. Elle poignarde tout le reste, au motif qu’elle n’a pas le temps de traiter les autres sujets de négociation.

Pour la santé et la prévoyance, la direction a réussi à se séparer de son conseil (qui a lâché l’autre ?) et n’a pas les compétences en interne pour mener à bien une telle négociation. Résultat : elle est seule pour affronter la situation catastrophique dans laquelle elle s’est elle-même plongée !

La CFDT a constaté que le directeur financier, puis le directeur France, en réunions du mois d’octobre du CSE de l’UES Atos, se sont avérés tous deux dans l’incapacité de donner le montant de la prise de commandes ou du ratio de prises de commandes sur facturation (book to bill). C’est extrêmement inquiétant, car la méconnaissance de ces chiffres au mois d’octobre, alors qu’ils sont essentiels au pilotage du chiffre d’affaires futur, démontre qu’on gère peut-être au quotidien mais qu’on ne pilote pas. Où est la stratégie ? Pourquoi les problèmes de commerce n’ont-ils pas été adressés dès le début de l’année ? Pourquoi avoir adressé des problèmes de production, qui peuvent avoir des solutions à court, moyen ou long terme, et repousser au mois d’octobre le traitement des problèmes de commerce, pour lesquels les cycles sont surtout à moyen ou long terme ?

Interrogée par la CFDT en réunion de CSE, la direction ne voit aucun risque à son projet de PSE. Visiblement, la gestion du risque était absente de la culture des invités de la direction. Pourtant, face aux suppressions de postes de chargés de recouvrement, la direction a bien identifié un problème, puisqu’elle a compensé le risque par un indicateur lié au recouvrement dans les parts variables de rémunération de nombreux managers. 

De même, la direction sent bien que le projet de PSE met le groupe sous un fort risque en France, puisqu’elle ajoute un indicateur lié à la trésorerie dégagée par le groupe en France dans le calcul de la part variable des managers !

Pour la CFDT, la direction est perdue. Il n’y a ni logique, ni boussole, ni orientation, ni constance. Pas de direction, en somme.

Managers, la direction vous a, tout compris !

La direction pense avoir tout compris. Elle se croit chez un opérateur de télécommunications. Elle pense que les managers vont réparer tous les pots cassés.

Le PSE fragilise le recouvrement ?
La direction a la solution : un indicateur DSO (délai de recouvrement) dans votre BSC (part variable de la rémunération) !

Le PSE dégrade la trésorerie aux bornes du groupe pour 2026 ?
La direction a la solution : un indicateur dans votre BSC !

Notez bien que le mode de calcul fixé par la France s’écarte sensiblement du projet présenté au comité européen, qui ne fait aucune référence au DSO et donne une ventilation très différente.

Les évaluations « de performance » sont à l’année ? Le paiement des BSC est devenu annuel ?
Oui, mais l’évaluation de l’atteinte des objectifs BSC est toujours semestrielle. C’est donc vous qui continuez d’attendre, pour améliorer la trésorerie de l’entreprise, le versement de votre dû !

La CFDT s’oppose à ces manœuvres. Les managers ne sont pas là pour rattraper toutes les erreurs de la direction !

Accords d’entreprise, ou le carnet des fiascos de la direction

Harmonisation des statuts des salariés ex-NSC

SIGNÉ par la CFDT, ❌ mais non majoritaire, donc non applicable

Le CSE de l’UES Atos a été consulté dans le cadre d’une note unilatérale portant sur les mesures d’accompagnement des salariés ex-NSC qui ont réintégré notre société.

Rappelons que les salariés en charge de l’activité maintenance étaient des salariés du groupe Atos, qui avaient été externalisé vers la société NSC en 2018. Notons également que la CFDT, et l’ensemble des autres organisations syndicales, s’était opposée à cette externalisation, car la société NSC n’offrait pas les garanties nécessaires pour accueillir convenablement nos salariés.

À la suite de nombreux problèmes entre NSC et le groupe Atos, les salariés du périmètre maintenance sont, depuis près d’un an, revenus dans les effectifs d’Atos France.

Des négociations entre la direction et les organisations syndicales ont été engagées pour réintégrer au mieux ces salariés, mais malheureusement aucun accord n’a été trouvé.

La CFDT est la seule organisation syndicale à avoir négocié et signé un accord avec la direction pour améliorer la situation des salariés transférés. Cet accord était loin d’être parfait mais il apportait certaines garanties et mesures de protections.

Les mesures décidées par la direction aujourd’hui sont moins avantageuse que l’accord signé par la CFDT et constitue une régression sociale. 

 Accord signé par la CFDTNote unilatérale
Salariés HOME-BASED avec un salaire inférieur à 47 000€ annuelRéintégration de 400 € dans le salaireRéintégration de 200 € dans le salaire
Frais de repas pour tous les salariés itinérantsRéintégration de 900 € dans le salaireRéintégration de 300 € dans le salaire
Prime pérenne pour les salariés n’effectuant plus d’astreintesRéintégration dans le salaire
dans la limite de 3 000 €
Réintégration dans le salaire
dans la limite de 1 800 € bruts.

Par expérience, le groupe Atos remet régulièrement en cause les primes, les BSC, etc… La CFDT a demandé l’intégration de ces montants dans le salaire.

La CFDT refuse les reculs sociaux ! La CFDT continuera à défendre vos droits et à exiger le maintien de garanties sociales supérieures à celles imposées par cette DUE.

Le Document Unilatéral de l’Employeur est téléchargeable : ici
Le projet d’accord qui n’a pas abouti est téléchargeable : ici

Handicap

🚫 NON SIGNÉ par la CFDT

La CFDT a constaté que le projet de la direction concernant les salariés en situation de handicap était porteur de nombreux reculs :

  • Réduction du nombre d’enquêtes (précédemment 2) pour le suivi de l’évolution des besoins/ satisfaction des salarié concernés par l’applications des mesures de l’accord
  • Suppression de la formation obligatoire des managers
  • Suppression du recours à un examen du dossier par la commission de suivi paritaire lors des licenciements pour les cas d’inaptitude ou licenciement économique
  • La réduction du délai de début de renégociation à 6 mois au lieu de 8 avant l’échéance ; au vu du mode opératoire de la direction de tout laisser à la dernière minute (accord égalité Femmes-hommes, télétravail…), il n’est pas acceptable de changer ce délai, sauf à le rallonger

De plus, la CFDT souhaitait que l’accord inclue un dispositif de lutte contre la discrimination salariale.

Afin de lui permettre de faciliter le licenciement de salariés en situation de handicap, la direction a envisagé de supprimer le dispositif permettant aux salariés convoqués à un entretien préalable à sanction de demander la réunion de la commission paritaire de pilotage et de suivi de l’accord. Cette disposition, initialement refusée dans l’accord en cours de renégociation (la version actuelle va jusqu’à la fin 2025), a pour but de s’assurer que le licenciement ne repose pas sur une discrimination en raison de l’état de santé. De toute évidence, la moralité n’est pas un considérant pour la direction et tous les moyens sont bons pour se débarrasser des salariés au plus vite. Du reste, les RH n’appliquent déjà plus uniformément cette disposition, avant même le terme de l’accord en cours.

La CFDT refuse d’être complice d’une direction qui s’en prend aux minorités !

Travail en horaires atypiques

🚫 NON SIGNÉ par la CFDT

La direction a présenté un projet d’accord sur l’UES Eviden uniquement. La CFDT avait demandé un accord groupe pour éviter les disparités des droits. La compensation pour intégrer de nouvelles sociétés dans le dispositif est insuffisante. Le texte proposé, au-delà de n’être pas sur le bon périmètre, ne résout pas les problèmes liés au travail en horaires étendus. La direction voudrait, dans un deuxième temps, revenir sur ce point dans pour les deux UES (Atos et Eviden). C’est particulièrement inefficace et n’a visiblement pas recueilli l’assentiment des syndicats.

Santé, prévoyance

🚫 NON SIGNÉ par la CFDT

En dénonçant les accords santé et prévoyance, la direction s’est engagée dans une négociation qui la dépasse. Finalement, cette négociation a tourné court, la direction se trouvant incapable d’obtenir un texte acceptable. Un seul exemple ? Le texte soumis aux négociateurs ne précisait même pas qui sont les bénéficiaires des prestations santé ou prévoyance !

La CFDT a décidé de ne pas signer la proposition d’accord sans queue ni tête.

Égalité professionnelle

❌ LA DIRECTION ABANDONNE LA NÉGOCIATION

Le groupe continue de publier, sur son site institutionnel, un article relatif à la signature d’un accord en 2021 (accessible ici). Or, cet accord, malgré une prorogation, fin 2023, jusqu’en mars 2025, est échu depuis près de 9 mois ! Cette publication est trompeuse, surtout au regard de l’attitude de la direction envers les femmes.

Étudions deux exemples :

D’une part, la direction n’a pas réuni les négociateurs entre juillet et novembre pour avancer sur un projet d’accord. Elle montre là tout l’intérêt qu’elle a porté à ce sujet !

D’autre part, l’index de l’égalité professionnelle pour l’UES Eviden étant inférieur à 85, la direction aurait dû se fixer des objectifs de progression pour chacun des indicateurs pour lequel la note maximale n’a pas été atteinte, les publier sur le site internet du groupe, sur la même page que le niveau de résultat et les résultats de chaque indicateur. Les objectifs devraient rester consultables sur le site internet du groupe jusqu’à ce que l’index revienne à un niveau de résultat au moins égal à 85 points. La direction aurait dû également les intégrer à la BDESE, ce qu’elle n’a pas fait non plus. Là encore, l’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une préoccupation pour la direction.

Pour la CFDT, la direction trompe les visiteurs de son site institutionnel, en laissant croire qu’elle s’intéresse à l’égalité professionnelle, alors qu’il n’en est absolument rien !

La direction s’est engagée à réouvrir une négociation dès le début 2026. Mais qu’on se rassure, lorsqu’elle a signé l’engagement pour reprendre en janvier 2024, elle a attendu novembre 2024 pour se lancer ! Quelle est sa crédibilité aujourd’hui ? Que vaut sa signature ? Que vaut son engagement ? Que vaut sa parole ? Probablement trois fois rien ! 🤔🤔🤔😒

Télétravail

🚫 NON SIGNÉ par la CFDT

La direction passe à la vitesse supérieure en matière de négociations : au lieu de se réunir pour négocier, elle propose aux syndicats de leur envoyer le texte d’une prorogation de l’accord, qu’ils n’ont plus qu’à signer ! Voilà où en est le dialogue social chez Atos ! 🤦🤦🤦😒

La CFDT a présenté ses revendications :

  • Revaloriser le montant des indemnités et le plafond de remboursement du matériel
  • Permettre le télétravail par demi-journée
  • Ajouter dix jours de télétravail à l’étranger, comme dans les (vraies) grandes entreprises
  • Allonger à 3 mois le délai de préavis lorsque l’employeur veut supprimer ou modifier le télétravail pour un salarié
  • Prévoir une consultation du CSE dans le cas de modification des conditions de télétravail pour toute une population de salariés

Tous les autres syndicats ont aussi présenté leurs demandes. Aucune n’a été acceptée par la direction. En toute logique, seule la CFE-CGC a signé.

La direction a décidé de prolonger unilatéralement l’accord actuel sur le télétravail jusqu’en 2026, comme annoncé. 🤦🤦🤦 Pourquoi ? Selon la CFDT, c’est probablement pour éviter une expertise par chacun des CSE.

La direction a modifié unilatéralement les conditions de télétravail pour les commerciaux TS. Cela n’aura aucun effet positif sur le commerce, mais ça donne l’impression d’agir !
La CFDT estime que la direction veut réduire le télétravail et que les conditions ont changé depuis trois ans, nécessitant de nouvelles négociations pour renforcer la protection des salariés !

Tout cela n’empêche pas la direction de continuer de publier des annonces pour des ingénieurs commerciaux en mettant en avant un télétravail à 60% ! Pour combien de temps ? Jusqu’à quel point est-ce trompeur ?

La CFDT a déjà formé son opinion. Et vous ?

Une petite vidéo : lien youtube

Les CSE

CSE UES Atos

Le secrétaire et le trésorier du CSE veillent au grain… Entre de longues siestes ! Ils ont attendu le mois de novembre pour s’apercevoir d’un dépassement de l’équilibre du budget des ASC de 700 000 € et alerter l’instance ! En décembre, ils ont communiqué des chiffres : -400 000 € sur les vacances, +300 000 € pour les activités récurrentes et ponctuelles, soit -100 000 € en tout. On n’est donc pas à -700 000 €. Allez comprendre…

Rappel des dates des réunions ordinaires des CSE à venir pour 2025

CSE de l’UES Atos : 10 et 11 décembre.

CSE de l’UES Eviden : 17 et 18 décembre.

Les dates prévisionnelles des réunions ordinaires des CSE pour 2026

CSE de l’UES Atos : 28 et 29 janvier, .25 et 26 février, 25 et 26 mars, 15 et 16 avril, 27 et 28 mai, 24 et 25 juin, 22 et 23 juillet, 23 et 24 septembre, 14 et 15 octobre, 25 et 26 novembre, 16 et 17 décembre.

CSE de l’UES Eviden : 21 et 22 janvier, 18 et 19 février, 18 et 19 mars, autres dates à venir. Dates supplémentaires sous réserve : 4 février, 4 mars, 8 avril.

Infos pratiques

Compte Épargne Temps (CET)

Il vous reste des jours de la 5e semaine ? Si vous n’avez pas le temps de les poser, pensez à les déposer sur le CET. Comment ? Depuis le 1er décembre, PISA intègre un item supplémentaire à cet effet. https://pisa.myatos.net

En cas de doute, contactez la CFDT : cfdt@atos.net.

Congé de fractionnement

Si vous avez suivi notre guide sur les congés, vous avez 2 jours de fractionnement crédités dans vos compteurs de congés. Attention : ils sont à prendre d’ici à la fin du mois de février 2026 !

En cas de doute, contactez la CFDT : cfdt@atos.net.

Protégez-vous !

Vous le voyez, le temps se gâte et l’année 2026 va être très difficile. Notre conseil : rejoignez-nous au plus tôt ! https://www.cfdt.fr/adhésion ou sollicitez un représentant CFDT ou écrivez-nous : cfdt@atos.net

Informé !

Vous souhaitez être régulièrement et plus rapidement informé sur l’actualité du groupe et recevoir des infos pratiques ?

Inscrivez-vous à la newsletter CFDT en écrivant à cfdt@atos.net (le mail est déjà prêt).

Malgré cette ambiance morose,

la CFDT vous souhaite de bonnes fêtes

https://www.cfdt.fr/adhesion

Notre travail vous intéresse ?

Vous voulez vous investir et faire changer les choses ?

Travaillons ensemble et rejoignez-nous !

La CFDT lutte pour obtenir de nouveaux droits !
La CFDT informe les salariés sur leurs droits !

https://www.cfdt-atos.org

Retour en haut