Actualités Atos Eviden – Septembre 2025

Septembre 2025

Édito : Atos France, la quintessence de la kakistocratie, ou le pouvoir des pires

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La direction Atos France vient de communiquer sur la suppression de 135 postes. Pourtant, dès fin 2024, le Comité Européen (SEC) a été consulté sur une réduction d’effectif budgétisée de plusieurs centaines de postes en France. La direction France a toujours nié l’existence de ces chiffres et démenti tout projet de plan social, assurant que les départs « naturels » suffiraient à atteindre les objectifs fixés.

Force est de constater que la direction France n’a pas su évaluer la situation. Ce constat pourrait être anecdotique, mais il est le dernier avatar d’une série de mauvais jugements. Mais qu’est ce qui a réellement changé avec l’arrivée de la nouvelle direction ? C’est encore pire ! La direction France, phagocytée par ses acolytes, a du mal à rompre avec les pratiques du passé et les recettes périmées qu’ils lui refourguent. Ces dernières sont déployées, de la même façon, par ces mêmes personnes qui incarnent l’échec retentissant du groupe. Depuis son arrivée, elle se contente d’organiser des kick-off, des séminaires, des tours d’agences transformées en villages Potemkine, où elle fanfaronne et s’émerveille tels un Candide devant la grandeur d’Atos et de ses réalisations, en jetant un voile pudique sur ce qu’il ne faut surtout pas voir ou dire. Elle navigue à l’aveugle, sans indicateur fiable, avec une organisation qu’elle a alourdie. Elle agit par tâtonnements, en nommant et en démettant des responsables, en décidant d’une organisation pour la contourner aussitôt.

Les salariés ne sont pas dupes. Une fois encore, ils ont compris qu’ils demeurent la variable d’ajustement de ces errements persistants d’une direction France qui ne maitrise pas grand-chose et, de surcroit, est en mal de leadership.

Pour la CFDT, ce plan encore confié à un cabinet conseil est un ballon d’essai, une première pilule à faire avaler aux syndicats, à la DREETS… Les salariés ont tout lieu de s’inquiéter pour l’avenir, rien ne garantit que ce type d’opération ne se renouvellera pas. À plus forte raison au vu de la réaction des marchés financiers qui se contentent ce ça à défaut de bons résultats !

La direction ne trompe personne, et certainement pas la CFDT, en laissant penser que les suppressions de postes ciblées pourraient être indépendantes de salariés précis. Les salariés occupant les postes visés devront soit partir volontairement, soit trouver quelqu’un qui accepte de partir à leur place avec des conditions moindres, soit partir dans un cadre contraint. Mais l’ordre de priorité des départs contraints étant prévisible, la direction a certainement identifié les personnes qui seront, in fine, concernées.

De plus, c’est par ses contradictions que le groupe a créé, en France, des duplications de postes dans le cadre de divers projets de scissions, tous avortés. Pour la CFDT, c’est bien la direction qui a estimé utile de dédoubler des postes, avec parfois des augmentations de salaire pour les plus hautes responsabilités, alors qu’elle prônait la disette pour la plupart des salariés. La CFDT note que de nombreux postes RH vont être supprimés alors que la direction envisage de conserver les postes de DRH et DRH adjoint, ce dernier n’ayant jamais existé auparavant dans le groupe. Ce manque d’exemplarité serait un camouflet à la face des salariés. Peut-être même est-il prévu de leur confier le sale boulot de virer leurs collègues en remerciant par la suite un des deux ou même tous les deux, ce qui est encore plus dramatique !

Enfin, la direction a présenté un projet de réorganisation des sales, évoquant une augmentation du nombre de postes coté Eviden, puis une réduction sur l’ensemble du groupe (-31 à la cible) devant le CSE de l’UES Atos. La direction n’a, pour ce projet, lancé aucune consultation des CSE. Il s’agit pourtant encore d’une compression d’effectifs, qui s’ajoute à celles du plan social. La CFDT demande donc à la direction de régulariser ses obligations vis-à-vis des instances et de clarifier le devenir des forces commerciales, leur fonctionnement et leurs moyens d’action. C’est d’autant plus important qu’aujourd’hui des départs se font à bas bruit, à coups de pressions, de mise au placard, d’organisation parallèle, de rôles et d’affectations qui dérogent à la règle et à la stratégie, au code du travail, de départs contraints, de licenciements pour faute ou insuffisance de résultats construite de toute pièce. Ce climat s’apparente au harcèlement moral institutionnel qui prévalait chez France Télécom, alors que la direction France, notamment commerciale, n’a pris aucune mesure tangible pour assurer la performance et la croissance des ventes. Une direction commerciale complétement dépassée, qui n’a hélas de Growth que le nom ! C’est la quintessence de la kakistocratie : la gouvernance par l’incompétence éprouvée !

Dans ce contexte périlleux pour chacun, et pour toutes les difficultés que vous pourriez rencontrer, sachez que la CFDT reste totalement mobilisée pour suivre et surveiller minutieusement tous les événements, vous informer régulièrement et vous accompagner en cas de besoin. Contactez-nous à l’adresse cfdt@atos.net ou adressez-vous à l’une ou l’un de nos nombreux représentants : délégués syndicaux, élus ou représentants de proximité.

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Atos : Licenciements « déguisés » et harcèlement moral institutionnel — La CFDT vous alerte

Des témoignages de salariés, recueillis par la CFDT, révèlent un schéma alarmant au sein d’Atos. La direction met en place des tactiques de pression et de mise à l’écart qui s’apparentent à du harcèlement moral institutionnel.

Cette notion, désormais consacrée par la Cour de cassation (arrêt du 21 janvier 2025, pourvoi n° 22‑87.145), désigne une politique d’entreprise mise en œuvre de manière consciente, ayant pour objet ou pour effet de dégrader les conditions de travail d’une collectivité de salariés. Elle ne suppose pas qu’un supérieur hiérarchique vise directement un salarié en particulier : c’est l’organisation du travail elle-même qui provoque la souffrance.

La Haute juridiction a rappelé que ces pratiques relèvent bien du harcèlement moral au travail tel que défini à l’article 222‑33‑2 du Code pénal, et que la responsabilité pénale des dirigeants peut être engagée. Cette jurisprudence renforce considérablement les outils de défense des salariés et souligne les obligations légales de prévention qui pèsent sur les employeurs (articles L.4121‑1 et L.1152‑4 du Code du travail).

Des objectifs inatteignables pour justifier les départs

Une stratégie est particulièrement mise en lumière : l’attribution d’objectifs manifestement inatteignables. C’est le cas pour certains commerciaux ou manager entre autres, à qui l’on demande des résultats disproportionnés par rapport à la réalité du marché et aux difficultés du groupe. L’échec devient alors programmé et utilisé comme prétexte pour engager des procédures de licenciement pour « insuffisance de résultats ».

Pourtant, la loi est claire : l’insuffisance de résultats ne peut à elle seule justifier un licenciement. L’employeur doit prouver que les objectifs fixés étaient réalistes et que le salarié disposait des moyens nécessaires pour les atteindre. La CFDT rappelle que les graves difficultés actuelles du groupe ne sont pas imputables aux salariés, mais bien à une série de décisions stratégiques désastreuses prises par les directions successives. L’image d’Atos est altérée, ses moyens diminués. Aussi bien l’action commerciale que le delivery sont devenus un parcours du combattant !

Un manque de soutien et une gestion chaotique

Au-delà des objectifs irréalistes, la direction est pointée du doigt pour son absence de soutien. Les plans de développement individuel (IDP) ne sont pas proposés. L’entreprise ne respecte pas ses obligations légales en matière de formation et d’accompagnement. La gestion des emplois et des compétences est inexistante et ce depuis plusieurs années.

Le chaos est omniprésent :

  • Les évaluations sont conduites par une succession de managers au vu des changement d’organisation incessants, sans aucune continuité ni cohérence, parfois sans aucun contact réel ni encadrement du salarié. Les organisations sont en perpétuel changement dans les outils. Les salariés ne disposent pas de données de référence fiables quant à leur rattachement, leur hiérarchie, leur équipe et leur rôle.
  • Les notations apparaissent approximatives non quantifiable et rarement justifiées.
  • La stratégie commerciale de fond est inexistante, remplacée par des livrables de cabinets de conseil.
  • Le portfolio d’offres est obsolète et confus, tandis que les équipes commerciales sont livrées à elles-mêmes.

Ces pratiques fragilisent d’autant plus les salariés que les problèmes de livraison et frilosité de certains clients qui ont reçus plusieurs communications successives et contradictoires minent la confiance et rendent la performance quasi impossible.

Les évaluations sont conduites par une succession de managers, parfois sans aucun contact réel avec le salarié, ni encadrement. Les organisations sont en perpétuel changement dans les outils. Les salariés ne disposent pas de données de référence fiable quant à leur rattachement, leur hiérarchie et leur équipe.

Les notations sont approximatives, non quantifiables et rarement justifiées.

La stratégie commerciale de fond est inexistante, Elle est remplacée par des livrables de cabinets de conseil que personne ne lit.

Le portfolio d’offres est obsolète et confus plus de 400 offres. Les nouvelles offres annoncées ne sont pas disponibles, elles ne sont pas adaptées aux besoins des industries ni des clients. La direction commerciale ne mène aucune action dans ce sens, les équipes commerciales sont livrées à elles-mêmes.

Plusieurs clients ne nous sollicitent plus et nous transmettent plus les RFP en raison de leur politiques achat qui considère Atos non fiable (problème de notation). Notre capacité à délivrer est aussi en difficulté en raison du manque de ressources adéquates mobilisables rapidement. Dans un contexte où la direction refuse le recours à la sous-traitance sans pour autant solutionner le problème de manque de ressources ni sur le cours terme ni sur le long terme.

Les no go internes pour raison de faiblesse de marge/ des lost en raison d’offres proposée pas suffisamment compétitives par rapport à nos concurrents n’arrange pas la situation.

Nos conseils pour vous défendre

Face à ces dérives, il est crucial de vous protéger. La CFDT vous donne quelques conseils pour vous défendre et faire valoir vos droits :

  1. Clarifiez votre poste et vos responsabilités par écrit
  • Demandez une description de poste officielle et mise à jour, incluant vos objectifs et votre positionnement dans l’organisation.
  • Vérifiez régulièrement les informations dans les outils internes (My Atos, Teams) et demandez des corrections si elles sont inexactes.
  • Une trace écrite montrera que l’entreprise ne vous donne pas les moyens de réussir.
  1. Documentez les moyens (et les manques de moyens)
  • Notez précisément les ressources non fournies (formation, outils, portefeuille clients).
  • Faites vos demandes par écrit : cela constitue une preuve si l’employeur ne répond pas.
  1. Dénoncez les objectifs inatteignables et les situations anormales
  • Si vos objectifs sont irréalistes ou si vous n’avez pas les moyens de les atteindre, signalez-le par mail à votre hiérarchie.
  • Mettez vos représentants du personnel en copie pour les informer.
  • Comparez vos objectifs à ceux de collègues dans des postes similaires : toute disproportion peut révéler une discrimination.
  1. Refusez ou contestez les comptes-rendus qui ne décrivent pas la situation.
  • Ne signez pas un compte-rendu d’évaluation qui ne reflète pas la réalité.
  • Ajoutez la mention « lu, mais non approuvé » et joignez un courrier ou un mail expliquant vos contestations.
  • Votre refus de signature ne peut pas être sanctionné.
  1. Ne cédez pas aux pressions ou aux demandes implicites de départ
  • Un départ « volontaire » ou une rupture négociée proposée sous pression est une forme de harcèlement.
  • Avant toute décision, contactez vos représentants syndicaux ou un avocat spécialisé.
  1. Demandez vos données personnelles
  • L’entreprise doit vous fournir vos évaluations, fiches de poste, historiques d’objectifs, et données RH.
  • Faites une demande écrite (au titre du RGPD) pour conserver ces éléments.
  1. Recueillez des preuves systématiquement
  • Sauvegardez tous les e-mails, comptes rendus et messages.
  • Prenez des notes précises avec dates, heures, personnes présentes.
  • Faites constater par des collègues lorsque possible.
  • La loi ne demande pas des preuves « parfaites » : de simples éléments concordants suffisent à présumer un harcèlement.
  1. Mobilisez des témoins
  • Sollicitez des collègues ou d’anciens collègues ayant vécu ou observé les mêmes situations.
  • Des attestations peuvent être utilisées devant le Conseil de prud’hommes ou en justice pénale.
  1. Faites appel aux instances internes
  • Prévenez vos représentants du personnel (CSE, délégués syndicaux).
  • Saisissez le médecin du travail, qui peut constater une dégradation de vos conditions de santé liées au travail.
  1. N’hésitez pas à alerter les instances externes
  • Inspection du travail : elle peut enquêter sur les manquements de l’employeur.
  • Médecin traitant ou psychologue : ils peuvent établir des certificats médicaux utiles à votre dossier.
  • Défenseurs des droits : Vous pouvez saisir le Défenseur des droits lorsque le harcèlement moral est lié à un critère de discrimination tel que l’âge, le genre, l’origine, le handicap…
  • Avocat spécialisé : pour préparer une action devant les prud’hommes ou au pénal.
  • Sachez que depuis l’arrêt du 21 janvier 2025, le harcèlement moral institutionnel est reconnu par la Cour de cassation comme une faute grave de l’employeur, engageant même sa responsabilité pénale (cf. affaire France Télécom).
  1. Protégez votre santé
  • Le stress, l’isolement et l’épuisement peuvent avoir de lourdes conséquences.
  • Ne restez pas seul : entourez-vous de vos proches, de vos collègues, de vos représentants syndicaux.
  • Consultez un médecin si vous ressentez une altération de votre santé.
  1. En cas de demande contraire à l’éthique ou à la conformité
  • Si votre manager, votre hiérarchie ou quiconque vous demande d’effectuer une action qui pose un problème d’éthique ou de conformité, exigez une demande par écrit.
  • Refusez de réaliser l’action si elle contrevient aux règles ou aux lois.
  • Signalez immédiatement cette situation à votre hiérarchie, aux représentants du personnel ou au service conformité.
  • Cela vous protégera d’éventuelles accusations ou reproches ultérieurs.

13. Vérifiez vos contrats, vos devoirs, vos droits et soyez irréprochable 

·       Pour l’application de votre avenant télétravail.

·       Pour vos déplacements et vos remboursements des notes de frais.

·       Vos formations obligatoires.

·       La charte informatique

Votre silence est votre pire ennemi. L’employeur a l’obligation légale de vous fournir les moyens de réussir et de protéger votre santé. Les récentes décisions de justice confirment que des pratiques de harcèlement moral institutionnel peuvent engager sa responsabilité, y compris au pénal.

Accords d’entreprise

Le mot d’ordre semble obstinément présent : hâtons-nous avec lenteur ! La direction des affaires sociales a repoussé de nombreuses négociations plutôt que de les engager dès le début de l’année, comme les syndicats le demandaient. Le résultat est là : les accords relatifs à l’égalité professionnelle, au télétravail, à l’emploi et aux carrières (gestion des emplois et des parcours professionnels, GEPP), aux déménagements de sites, au transfert des salariés dans le cadre du projet Cartier (vente de l’activité Advanced Computing à l’État), au temps de travail, au travail en horaires atypiques, à la qualité de vie et aux conditions de travail (QVCT) sont tous à négocier rapidement. Certains sont échus, d’autres le seront bientôt, quelques-uns à peine sont en cours. Et, comme si ça ne suffisait pas, la direction a eu la bonne idée d’ajouter les négociations sur la santé et la prévoyance en dénonçant les accords existants !

La direction des affaires sociales en est donc à négocier dans l’urgence, augmentant la charge de tous les négociateurs.

Tout ceci n’augure rien de bon pour l’attractivité du groupe en France, tant pour les candidats que pour les « talents » que courtise la direction.

PSE

La direction a débuté la négociation d’un accord de méthode, qui servirait de cadre à la négociation des mesures d’accompagnement du PSE. L’accord de méthode encadrerait également la consultation des CSE. La CFDT a transmis ses revendications pour permettre un examen approfondi du projet de PSE. Pour la CFDT, l’important est avant tout la prise en compte de l’intérêt des salariés et la limitation du nombre de licenciements.

Santé, prévoyance

La direction a organisé les oraux des assureurs, en présence des syndicats. La CFDT y a bien sûr participé. Visiblement, soit le choix de la direction était établi, soit elle n’a cure des prestations et des coûts, soit encore elle a assisté sans comprendre un traître mot à ces réunions. Toujours est-il qu’elle n’a pas eu une seule intervention au cours de ces rencontres. La négociation n’a donc toujours pas vraiment commencé. La CFDT constate encore une fois que le bateau est à la dérive et la direction France a quitté les gouvernes. Si vous apercevez un canot, peut-être sont-ils déjà dessus ?

Égalité professionnelle

La direction attend les rendus d’expertises demandées par les 4 CSE du groupe en France pour reprendre les négociations. Pourquoi ? Parce qu’il ne faudrait pas aller trop vite ? Parce que ce serait dommage de profiter des résultats de cette expertise avant d’en déclencher une autre l’année prochaine, faute d’accord ? Pour la CFDT, l’engagement de la direction France envers l’égalité professionnelle est tout simplement nul et, malgré nos demandes, cette affirmation n’a jamais été démentie.

Les CSE

Rappel des dates des réunions ordinaires des CSE à venir pour 2025

CSE de l’UES Atos : 10 et 11 septembre, 8 et 9 octobre, 19 et 20 novembre et 10 et 11 décembre.

CSE de l’UES Eviden : 17 et 18 septembre, 22 et 23 octobre, 19 et 20 novembre, 3 décembre (extra), 17 et 18 décembre.

À ces dates s’ajoutent celles requises pour l’examen du projet de PSE.

Infos pratiques

Agence de voyage

L’agence de voyages du groupe a changé. La direction, incapable de tenir ses engagements pris devant le CSE, a dû envoyer un message repoussant l’obligation de passer par les outils pour les réservations hôtelières. En effet, l’outil propose des prix plus élevés qu’en direct, avec des conditions d’annulation ou de modification parfois défavorables, un choix réduit alors qu’on nous l’annonçait plus vaste…

Et l’obligation maintenue, pendant un temps, de saisir un numéro de carte bancaire ! Soit la direction a l’intention de faire les règlements en direct, et la saisie de ce numéro de carte contrevient au principe de minimisation des données prévu par le RGPD, soit le numéro de carte est indispensable et l’engagement de prendre en charge le règlement était un mensonge ! Voilà qui alourdit le discrédit d’une direction incapable de mener un projet correctement.

Attention : l’agence de voyages a pour consigne de n’accepter aucune réservation sans approbation d’un manager. Tant pis pour les 5 minutes qui manquent pour finir une réunion ou une prestation chez un client : vous pourriez vous retrouver sans hébergement et sans moyen de transport pour rentrer !

Médaille du travail

Si vous avez 20, 30, 35 ou 40 ans d’expérience, vous pouvez prétendre à une médaille d’honneur du travail. Pour participer à la promotion du 1er janvier, la demande doit être déposée avant le 15 octobre.

L’ancienneté est calculée à la date du 1er janvier ou du 14 juillet, selon les promotions, et pas à la date d’envoi de la demande.

Ne tardez pas pour rassembler les pièces nécessaires !

Atos offre une prime comprise entre 300€ et 600€, selon l’échelon obtenu.

En cas de doute, contactez la CFDT : cfdt@atos.net.

Samedi férié

Attention, nous vous l’indiquions dans notre communication de janvier : le samedi 1er novembre étant férié, vous pouvez le récupérer. Toutes les bonnes indications sont sur notre site, à l’adresse https://www.cfdt-atos.org/conges.

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